La synergie: une idée d'avenir

Publié le par Crystal

De nos jours, on ne fait rien si on ne le fait pas en groupe. C'est une réalité. L'interdépendance permet la spécialisation des compétences, et l'assemblage en un tout qui dépasse la somme de ses parties.

Dans un tel contexte, ce qui compte, ce n'est pas le travail fourni par chaque individu, mais plutôt la façon dont toutes ces actions se combinent pour donner le résultat final. Nous avons tous l'image de la contre-productivité donnée par Chaplin dans "Les Temps Modernes": deux ouvriers qui défont au fur et à mesure ce que l'autre fait. Et, pour dire la vérité, notre action collective ressemble de plus en plus à cette scène de vaudeville.

C'est le défaut du système de la division des tâches: il ne fournit que peu de visibilité sur le rapport entre les activités, chacun étant concentré sur la seule partie qui le concerne. C'est pourquoi, si le travail est important, l'intégration à l'environnement de travail l'est encore plus; il vaut mieux ne rien faire que d'avoir une action chaotique dans le processus.

Il y a manifestement là un équilibre à établir entre la production ou l'action en propre, et la coordination globale de toutes les activités. Pour cela il est nécessaire de mettre en place un pouvoir d'écoute, de réceptivité à l'égard de l'ensemble. Ne pas agir, et prendre du recul sur la situation, c'est participer au bon fonctionnement du groupe.

Cela permet notamment de valoriser des individus qui jusque là passent pour inutiles, car ils sont moins productifs. Forcément, puisqu'ils passent plus de temps à s'adapter au travail des autres qu'à travailler eux-mêmes. Mais sans eux, le tissu social n'existe pas. Il faut des choses à relier et des choses pour les relier.

C'est un aspect de l'existence qui n'est pas très valorisé dans le contexte actuel. Le modèle individualiste favorise plutôt les actions spectaculaires, et pas les moments de concertation qui y ont mené. Souvent les responsables tentent de donner l'impression qu'ils font tout, alors que leur rôle devrait être celui d'un simple médiateur ou d'un coordinateur.

On a coutume de dire: "Quand on veut que quelque chose soit fait, il faut le faire soi-même". Mais celui qui a appris à déléguer les tâches au point de ne plus rien avoir d'autre à faire que d'arrondir les angles et faire en sorte que les choses se passent comme prévu, sans avoir à intervenir sans cesse, celui-là peut accomplir de grandes choses.

Pour celà on doit proposer plus d'autonomie dans le travail, et ainsi permettre le travail intelligent. On dit aussi: "Deux têtes valent mieux qu'une", et c'est une vérité dans le domaine de l'action collective. Une organisation se porte beaucoup mieux si chacun respecte et entend l'opinion des autre, plutôt que de chercher à prendre l'ascendant à tout prix.

Malheureusment, pour l'instant, la doctrine du mérite individuel produit un stress et une tendance à la compétition qui rendent le travail de groupe impossible à grande échelle. La majeure partie du travail des grands ensembles se perd en dysfonctionnements internes.

Pour corriger cela, il serait bon de mettre l'accent sur la réussite du projet dans son ensemble, plus que sur la réussite individuelle; de faire en sorte que l'activité de tous les acteurs soit participative de l'action du groupe. Et pour cela, il est nécessaire que les responsables soient eux aussi dans cette optique: de ne pas chercher la gloire pour eux-mêmes mais pour la construction sociale qu'ils dirigent.

Ainsi, il sera possible d'économiser du travail, d'accroître la qualité du résultat, d'éliminer les dysfonctionnements, d'améliorer l'ambiance de groupe, de faire disparaître les aberrations dûes à l'action individuelle, d'harmoniser les processus sociaux, d'obtenir des remontées d'information, de mettre en place des projets plus complexes, et ainsi de suite... Les bénéfices sont inépuisables.

Publié dans Societe

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Yoan C 16/09/2010 17:52


Cheres amis bonjour !

Oui la déconexion artificielle entre les éléments et les voir le grand systéme est omniprésente, ce phénomène s'étant bien audelà même des technique de management moderne. Je suis bien heureux de
lire cette article, bien que légérement désapointé par l'aspect annonyme de sont rédacteur Crystal c'est une seule personne? Mais aprés tout lutons contre la méritocratie et le culte de l'individu,
devenons une seule penssée incorporelle, l'interconnectivité de demain sera bien différente de celle d'hiers.Bref, rentrons dans le vif du sujet.

Je tiens tous d'abord à souligner comme le phénomène de la déconnexion des choses est étandu et à immaginer qu'elles peuvent être les consécquance de ce phénomène si bien entretenue par les grand
ponte de notre systéme de consomation.

Pour comprendre nous allons d'abord par exemple opposer tout naturellement l'artisan local au trust internationnale. Dans l'absolue des nuance serait apportablent car dieu merci nous connaissons
quelques exemple de mode d'industrialisation plus valeureux et philosophique que d'autres.
Comme ont le sait un chercheur doit pour essperer ammener du neuf chercher dans une direction au chant trés resséré et perd rapidement de vue l'ensemble de sa spécialité, de même qu'un
informatitien de microsoft de même qu'un ouvrier à l'usine, de même qu'un manager qui n'a jamais été de l'autre coté.... La division est l'ultra spécialisation est à l'origine de perte de sens car
elle nous poussent à vivre dans une virtualité total. Ce que l'on fait de nos mains à une réalité de moins en moins tangible. Nous somme d'accord. Rouage isolé d'une mecanique immense nous sommes
asservie, nous sommes insignifiant, ajouté à celà une propagande pour la compétition et la ferveur corporative qui pouvait à l'époque nous rendre un peu de materialité s'évanouie.
Par ailleur, pour observer une fourmilière bien plus ancéstrale que la notre, observons le terrau même de la vie: le sol, la terre.
Doppé par quelque nitrates dans les années 70 nous avons vue une explosion grisante des rendements, un sentiment de toute puissance s'est emparé des semenciers, spécialiste du dopage de la vie
déconnécté eux même de la réalité du sol et des saisons, chez l'agriculteur moderne: la tête est séparé du corps, il y a le chimiste et l'ouvrier qui applique les rocomandation. Que se passe-t-il
dans cette terre, de quoi est-elle faites beaucoup l'on oubliè. Comment est-ce que paysant peut-il avoir à une époque de prétendue lumière une connotation aussi rustre. Le paysan nous nourrissait
fesai jaillire la vie on l'a réduit à l'état de simple executant. L'on a mis la science au centre de notre prospérité, l'homme et la nature n'ont plus la valeur majeure qu'il doivent de toute
évidence avoir dans l'inconscient collectif.
La terre est un phénomène abstrait de même que les saisons, la déconnexion des lois naturelles est de l'individu est total.
Notre monde est dors-est déja aussi virtuelle que celui de matrix. Nous vivons dans une materialité virtuelle.
Sous la terre des miliers d'insecte travaillaient depuis quelque millions d'années dans une simbiose parfaite toute étant parfaitement harmonisé par une longue recherche de l'équilibre, recherche
d'équilibre qui jusqu'à nous était la direction universel de tout phénomène de vie. Privé de ces petits ouvrier, descéché par l'intensité de sa culture notre sol s'appovrie de jour en jour à une
vitesse vertigineuse, face à cet appovrissement croissant la fuite en avant semble sans fin.

Pourtant de nos mains de notre inteligence surgissent apparaissent déja des solution innéspéré. Un certain nombre de paysans d'aujourd'hui veulent retrouver la vie dans son intégritée la
bio-dynamie est née, ceux qui se sont engagé sur ce chemin ne le regrette pas, les consomateurs répondent présent à l'appel, consommer moins pour consommer mieux. Le paysant aime à renconter ceux
qu'il nourrit au marchait, de cette échange chaleureux surgit une lumière dont on avait oublié la force.
Beaucoup de belle choses sont entraint de grandir trés serieusement, il y a de l'éspoir: grandissent: les AMAPE, les coeuillette, les magasins qui ne vendent plus que des produit de saison. Le
consomteur lambda est moin béte qu'on voudrai nous le faire croire il se passe volontier de fraise en hiver et de sucre blanc si tenté qu'on lui explique de quoi il s'agit et qu'on lui propose de
vrai saveurs. Tous comme l'apovrissement des sols est une
fuite en avant celui des saveures est sans fin, est nos produits vidé de leur substance étant de plus en plus insipide appellent de plus en plus de chimie, l'on mange de plus en plus mais l'on est
de moins en moins nourrie. Une fois de plus on veut nous faire croire que laccession à la quantité et le chemin de notre épanouissement et plus ce que l'on consome est frustrant plus notre appétie
est intarissable. Ce phénomène s'étant bien audelà de l'alimentation, on peut l'étandre à la culture de l'esprit dont les semmencier modernes sont les grand groupes audiovisuels.
S'agit-il vraiment d'un complot lucide est orchéstré de leur part ? Partiellement, en fait c'est plus la résultante d'une mecanisme vieux de plusieur sciècle: la fin justifie les moyens.

Certain d'entre vous arrivent peut être enfin à cette ligne et je les en remmercie infinimant car c'est avec amour et espoir que je m'adresse à vous.
Peut-être poura-t-on dire que je me suis un peu égaré en route et qu'il n'était au départ question que de management.
Je répond tout de suite avec la plus grande lucidité qui soit: absolument pas: je suis bien entrain de parler de management et si le management pour être fertile devait englober dans sa stratégie
d'expention d'autre espèce puisque sans les croirent inferieur on est bien obligé de reconnaitre que malgrés la science nous ne pouvons nous suffire à nous même, la chimie elle-même ne surgie pas
de nul part, sans inscecte nous sommes mort, il ne peuvent pas en dire autant. Qui est l'espèce la plus évoluées? De toutes les espèces même si celà nous parait trés abstrait aujourd'hui nous somme
l'espèce la plus interdépendante tant notre mode d'alimentation est peu rentable, il nous faut beaucoup. Mais même avec des quantité impressionnante ingéré l'occidentale posséde-t-il un organisme
aussi dynamique que sont semblable encore épargné par la mondialisation de l'alimentation.
Il s'agit de management il s'agit de la réalité des valeures naturelles dans lesquels chaqu'un trouve une place harmonieuse il s'agit d'une immense révolution qui est dors et déja en route certain
de nos manager qui ne sont autre que des humaniste avec un grand H nous ont montré que le consom-acteur peut tout renversser. L'homme ne peut vivre continuellement hors de son échelle est il s'en
rend chaque jour un peu plus compte. Il retrouve avec une lois sans limite la localité des échanges et des relations humaine. Ce mouvement est grand, croyez moi, demains nous pourrons faire des
choses ensemble sans le recours à l'orchestration de nos vie par des intermèdiaires annonymes.

Espoir, amour


Yoan


Francis B 16/08/2010 09:27


J'étais depuis plus de trois ans fidèle lecteur et commentateur (sous Francis B) de "Qu'en pensent les philosophes" que vous connaissez certainement et qui n'émet plus depuis des mois bien que
restant ouvert aux internautes. Je suis donc à la recherche d'un blog traitant de philosophie, pas de celle, rébartive, qu'on enseigne dans les classes du même nom, mais d'une philosophie qui
traite simplement le sujets les plus variés,sans se prendre a tête pour autant. Je croyais avoir l'embarras du choix et pourtant je ne trouvais rien à mon goût sous la rubrique philosophie. Et
voici que lje viens d'en découvrir un qui me convient,le vôtre évidement.

J'ai moi-même un blog référencé "francis.baussart.over-blog.com" qui semble répondre au même but que le vôtre. Si mon blog porte en titre "De la simple opinion à une plus mûre réflexion", ce n'est
pas parce que, lorsque le sujet porte sur des articles dont j'ai pris connaissance, je considère qu'ils n'émeetent qu'une simple opinion que je me dois de transformer par une plus mûre réflexion,je
n'ai pas cette prétention, mais que la simple opinion que je pourrais avoir, et d'autres aussi, à leur sujet, vaut bien de ma part, tant ils retiennent mon attention, un approfondissement tout à
fait personnel. Je ne perçois pas pour autant la nécessité de voir cette réflexion s'imposer aux autres comme étant une quelconque vérité,attendant de leur part davantage d'objections que
d'approbations.

Je me permettrai donc d'apporter des commentaires à certains des sujets que vous abordez et pour lesquels je sens en moi une certaine résonance. De même, si c'est votre cas la lecture de mon blog,
je serais heureux de recevoir vos commentaires. A bientôt.